Liste d'intérêt local
Vous nous avez fait part de vos interrogations et nous avons jugé bon de vous présenter une synthèse des questions qui reviennent régulièrement :
- Pourquoi un second mandat ?
- Quels sont les membres de l’équipe « des citoyens proches de vous » ?
- Faites-vous une différence entre les habitants des quartiers extérieurs et ceux du centre du village ?
- Quels sont les organisateurs de toutes les activités et manifestations sur notre commune ?
- Pourquoi maintenez-vous cet objectif de rénovation des infrastructures et des bâtiments communaux ?
- Comment agissez-vous pour la sécurité ?
- Qu’envisagez-vous pour répondre aux problématiques liées à la mobilité ?
- On entend que le cimetière est mal entretenu et que son agrandissement tarde. Que pouvez-vous répondre à cela ?
- La construction de la nouvelle station d’épuration (STEP) était-elle obligatoire ?
- Pensez-vous que l’on puisse avoir un collège sur notre commune dans les prochaines années ?
- Comment encourager et soutenir le développement économique ?
- Pourquoi avoir acquis le grand Champ des Aires des Rois situé en bas du village ? Avez-vous un projet en tête ?
- Pourquoi un habitat inclusif à l’hôtel Mery ?
- Pourquoi une modification du Plan local d’urbanisme (PLU) ?
- Quel est l’état des finances de la commune à la fin de ce premier mandat ?
Pourquoi un second mandat ?
Vos retours au quotidien et la satisfaction que vous exprimez à l’égard du travail accompli nous confortent dans le choix de poursuivre avec
un second mandat, afin d’être utiles chaque jour sur le terrain, au service du collectif. Un travail important a été accompli durant ce premier mandat. Si tout n’a pas encore pu être mené à terme au regard de l’ampleur de la tâche, plusieurs projets sont d’ores et déjà engagés (rue Alphonse Daudet, Tour de l’Horloge, cimetière, chapelle Saint-Enfant…) et des bases solides sont posées pour poursuivre avec sérénité
la réalisation des projets indispensables à notre commune (Zone économique Sainte-Catherine, Aménagement du Grand Champ des Aires des rois, rénovation du dojo, salle multi-activités, habitat inclusif séniors…).
Quels sont les membres de l’équipe « des citoyens proches de vous » ?
Je suis entouré d’une équipe soudée, en grande partie reconduite et enrichie de nouvelles énergies. Elle est composée de femmes et d’hommes compétents, profondément attachés à leur territoire et partageant une vision commune de son avenir.
Ce sont des citoyens proches de vous, investis dans la vie locale, qui s’engagent pleinement dans la mise en œuvre de notre programme avec une attitude exemplaire en ne s’octroyant aucun privilège. Nous sommes convaincus que l’action municipale doit s’exercer dans un esprit de transparence, grâce à une communication de proximité au quotidien afin d’informer les administrés des décisions prises et des projets en cours.
Être élus, c’est avant tout être présents, disponibles et instaurer un dialogue permanent avec la population.
Faites-vous une différence entre les habitants des quartiers extérieurs
et ceux du centre du village ?
Absolument pas ! Il suffit de voir les actions et travaux que nous avons engagés sur la totalité de la commune : le changement en LED des 500 candélabres, le soutien au déploiement de la fibre, l’entretien des voiries, l’implantation des points d’apport volontaire (PAV) avec la création de rampes d’accès et le système de photo-verbalisation sur une grande partie d’entre eux, l’acquisition de terrains aux abords des ruisseaux pour répondre aux obligations de débroussaillement…
Servir tous les riansais, c’est également : augmenter les effectifs des services périscolaires sans impact sur le tarif, entretenir et rénover les écoles (cours et bâtiments), les structures sportives (tennis, stade, piscine), créer des nouvelles salles d’activités (salle de musculation, bibliothèque) et des nouvelles structures (pumptrack, terrain multisport, fitness parc), investir dans du matériel (projecteur du cinéma), aménager un parc, soutenir les associations, porter des actions sociales pour nos aînés ou pour les plus précaires, rénover les vitraux de l’église, valoriser notre patrimoine, organiser des festivités gratuites et accessibles à tous…
Servir tous les Riansais, c’est agir concrètement pour améliorer le quotidien de TOUS les Riansais quel que soit leur lieu de résidence.
Quels sont les organisateurs de toutes les activités et manifestations
sur notre commune ?
Le milieu associatif de Rians est très dynamique, avec de nombreuses activités quotidiennes et manifestations ponctuelles tout au long
de l’année et même en été. Nous avons la chance de bénéficier de cet engagement et tenons à remercier chaleureusement les dirigeants
et bénévoles, qui sont des partenaires indispensables pour maintenir la vitalité de notre commune.
Pour la Courge en fête, le marché agricole, les festivités d’été…, nous avons fait le choix de ne pas recourir à des prestataires et de mettre
la "main à la pâte" pour organiser ces événements, afin de limiter les coûts.
Environ 150 000 € d’économie en 6 ans, rien que pour l’organisation de La Courge en Fête, ont été réalisés et nous ont permis de concrétiser d’autres projets.
Un grand merci à tous les bénévoles qui nous accompagnent et contribuent au succès des manifestations communales.
Pourquoi maintenez-vous cet objectif de rénovation des infrastructures
et des bâtiments communaux ?
Il s’agit de remettre à niveau la totalité de nos biens communaux qui ont été abandonnés depuis des décennies. Cette volonté est évidemment dépendante de la réalité financière. En effet, le budget communal ne pouvant financer à lui seul la totalité des travaux de rénovation, il est indispensable d’être soutenu par nos financeurs institutionnels.
Actuellement l’Etat finance la réhabilitation de bâtiments communaux et d’habitats, la Région subventionne les rénovations énergétiques des bâtiments et le patrimoine culturel et religieux, le Département quant à lui apporte son soutien sur la voirie et la rénovation des infrastructures déjà existantes et non sur les constructions nouvelles. Notre programme a donc été chiffré en prenant en compte ces paramètres. Outre la problématique de trouver des financements, la rénovation des infrastructures et des bâtiments en milieu occupé reste complexe. En effet, ces derniers sont utilisés quotidiennement par des scolaires, des enfants dans le cadre d’activités périscolaires, ainsi que par de nombreuses associations.
Au cours de ce mandat, nous avons priorisé les travaux sur les bâtiments et infrastructures ne nécessitant pas d’interruption d’activité.
Cela a notamment permis la création de nouvelles salles dédiées à la musculation, aux loisirs créatifs, à la bibliothèque ainsi que du pumptrack, du fitness parc, du terrain multisport scolaire et la rénovation de 2 courts de tennis. En revanche, une rénovation d’ampleur, telle que celle indispensable pour le dojo, impose une mise en pause des activités pendant au minimum quatre mois, ce qui serait très pénalisant pour les usagers et mettrait en difficulté les associations concernées.
Lors de notre prochain mandat, nous rénoverons l’ancienne salle de la bibliothèque, malgré son accès difficile, afin de la transformer en salle tampon pouvant accueillir temporairement les activités. Nous rencontrons une problématique similaire pour le stade. En effet, cette infrastructure est très utilisée par les écoles, le service animation jeunesse et l’Union Sportive Riansaise qui est contrainte de respecter le calendrier des matchs de la fédération. Il est déjà complexe d’interrompre l'usage sur cette infrastructure durant deux semaines afin de réaliser l’entretien annuel de la pelouse. Une interruption de plusieurs mois pour des travaux de grande ampleur n’a, pour l’instant, pas été réalisable bien que nous y soyons favorables. Des discussions avec les communes avoisinantes ont déjà été engagées pour maintenir les activités sportives.
Comment agissez-vous pour la sécurité ?
La sécurité a toujours fait partie de nos préoccupations. Elle ne se limite pas à la vidéosurveillance que nous avons modernisée et à la photo-verbalisation contre les incivilités que nous avons installée sur une grande partie des PAV.
La sécurité, c’est donner les moyens d’agir à la police municipale (armes, éthylotests, tests stupéfiants) et maintenir les collaborations avec la gendarmerie.
La sécurité c’est aussi acquérir du foncier pour favoriser la mobilité douce, mettre en place des passages adaptés aux abords des écoles, mobiliser des financements pour créer des cheminements piétonniers.
La sécurité, c’est trouver des solutions face à la problématique routière. Par exemple, réaliser des travaux aux abords de la départementale suite à l’inaction de la municipalité précédente face à l’accident mortel d’un piéton en 2019. C’est travailler en étroite collaboration avec le département pour créer des piétonniers comme celui récemment installé le long de la route de Jouques menant aux Espargades, pour trouver des solutions à la sécurisation du second tronçon de la D3 au niveau de la gendarmerie et de la route de Ginasservis très accidentogène.
Qu’envisagez-vous pour répondre aux problématiques liées à la mobilité ?
Nous savons que la mobilité est un sujet important sur nos territoires ruraux.
Annoncer dans un programme que la commune pourrait prendre à sa charge les transports entre les quartiers et le centre ou entre notre commune et Saint-Maximin ou encore vers les communes des Bouches-du-Rhône serait de l’incompétence ou une pure promesse électorale qui ne pourrait en aucun cas être tenue. En effet, les transports scolaires et à la demande, ainsi que les grands trajets sont portés par la Région Sud.
Dans le cadre de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), les autres types de transports doivent être portés par les communautés de communes. Toutes les communes ont donc transféré la compétence "mobilité" à la Communauté de Communes Provence Verdon (CCPV) par une délibération adoptée à l’unanimité, y compris l’opposition, le 1er avril 2021.
Cependant, nous nous engageons à défendre le maintien du transport scolaire pour les élèves de maternelles avec en complément le pédibus mis en place depuis octobre 2025 et à travailler de concert avec la CCPV afin de développer l’offre de covoiturage et un service communautaire de transport pour nos administrés.
Retrouvez ici :
On entend que le cimetière est mal entretenu et que son agrandissement tarde.
Que pouvez-vous répondre à cela ?
Nous avons lancé simultanément deux procédures pour anticiper l’absence de places sur le long terme.
La première procédure, la plus délicate, est la récupération des tombes non entretenues (envahies de lierre et de mauvaises herbes), en mauvais état, voire à l’abandon. Cette procédure qui n’avait jamais été engagée auparavant est longue et strictement encadrée par la loi ; elle a débuté le 26 octobre 2023. Elle nécessite de la persévérance, de la rigueur et un suivi minutieux. Elle impose notamment de rechercher et d’informer les descendants ou ayants-droits et de respecter certains délais légaux pour laisser aux familles la possibilité d’agir. Elle contraint aussi de laisser les tombes et leurs abords en l’état le temps de la procédure, soit environ 3 ans. C’est pourquoi certaines zones du cimetière n’ont pas été entretenues. Seules les allées collectives l’ont été par la commune. Cette procédure, présentée sur notre site, est terminée. Les travaux de récupération ont débuté et se poursuivront sur l’année 2026.
La seconde procédure concerne l’agrandissement du cimetière. Cette dernière a démarré en 2021, en suivant une réglementation stricte et obligatoire pour les cimetières se trouvant à moins de 35 mètres des habitations. Les étapes (achat du terrain, études environnementales, respect de la réglementation sur l’eau, dépôt puis instruction du permis d’aménagement) ont toutes été réalisées durant ce premier mandat. L’autorisation d’extension du cimetière a été validée par la préfecture le 21 janvier 2026 et la concrétisation de l’agrandissement peut maintenant commencer.
Retrouvez ici :
La construction de la nouvelle station d’épuration (STEP) était-elle obligatoire ?
Toutes les communes avoisinantes savaient que les stations d’épuration vieillissantes devaient être réhabilitées.
Malgré les échéances électorales, Artigues, Saint-Julien et Ginasservis avaient communiqué et prévu les travaux sur leurs stations d’épuration. Ce qui n’a pas été le cas pour Rians. En effet, l’ancienne municipalité a jugé bon de ne pas prendre en considération les injonctions de l'État. Le rapport de 2018 de la préfecture annonçait une non-conformité de la station d’épuration, contrairement aux années précédentes. La municipalité en place à l’époque s’était engagée à réaliser des travaux pour répondre à cette non-conformité. Les travaux n’ayant pas été réalisés, en novembre 2019, une nouvelle notification de manquement émanant de la préfecture a été envoyée.
Cette inaction nous a conduit à un blocage de l’urbanisation, préjudiciable à tous, par un arrêté notifié par la Préfecture le 17 juillet 2020,
soit 13 jours après notre investiture. Preuve en est de cette inaction, aucun foncier n’avait été acheté jusqu’à notre prise de fonction alors que la station d’épuration avait besoin de s’étendre sur de nouveaux terrains, et aucune subvention n’avait été demandée.
Grâce à une gestion efficace, l’arrêté de blocage de l’urbanisation a été levé le 13 juin 2023, avant l’échéance fixée par le préfet.
Maintenant, le problème de cette station d'épuration est derrière nous, ce qui nous permet d’être en conformité.
Retrouvez ici :
Pensez-vous que l’on puisse avoir un collège sur notre commune
dans les prochaines années ?
L’implantation des collèges relève de la compétence du Département.
Dans les années 1990, Rians a manqué l’opportunité d’un collège au profit de Vinon-sur-Verdon. La capacité de ce collège est de 650 élèves, capacité non atteinte à ce jour avec seulement 620 inscrits (dont 139 de Rians) et une prévision de baisse démographique dans les années à venir.
Suite à la disparition des plans quinquennaux au profit des études démographiques, la dernière réunion avec le Vice-Président du Département laisse entrevoir uniquement des projets de rénovation et d’extension de collèges existants plutôt que de nouvelles constructions estimées à 30 millions d’euros hors gymnase.
Dans l’éventualité de l’inversion de cette tendance, il est important de prévoir le foncier afin d’être prêts pour saisir l’opportunité d’une implantation d’un collège sur notre commune.
C’est pourquoi, depuis notre investiture, nous nous sommes attelés à acquérir 3 hectares de terrains à l’emplacement prévu pour l’implantation de bâtiments d’utilité publique (collège, gymnase, caserne de pompiers, gendarmerie…).
Nous continuerons à réaliser ces acquisitions en fonction des possibilités qui se présenteront.
Comment encourager et soutenir le développement économique ?
Depuis notre prise de fonction et la COVID qui a fragilisé le tissu économique, nous avons fait travailler au maximum, dans le cadre réglementaire, les entreprises locales pour la réalisation des chantiers communaux ainsi que les artisans et commerçants dans le cadre de nos manifestations.
En parallèle, nous avons agi au sein de la CCPV, qui détient la compétence "économie", pour que le projet de la zone d’activité Sainte-Catherine soit enfin lancé après plus de 40 ans d’attente.
Nous avons cédé le terrain que nous détenions et acquis les délaissés de la départementale afin de faciliter l’accès à la future zone.
Cette zone devrait permettre de créer une centaine d’emplois. Le choix des entreprises se fera de façon collégiale entre la Société d’Aménagement et de Gestion Publique (SAGEP), la CCPV et la commune avec pour volonté qu’elles soient créatrices d’emplois et à valeur ajoutée pour le territoire. Cela permettra aux entrepreneurs Riansais partis ailleurs faute de locaux d’avoir la possibilité de revenir sur notre commune.
Nous remercions les conseillers communautaires de la CCPV pour la confiance accordée à ce projet avec plus de 1,2 million d’euros déjà engagé.
Nous continuerons, comme en 2024, à défendre le classement en zone "France Ruralités Revitalisation" de notre commune afin de faciliter l’installation d’entreprises et de professionnels de santé par les allègements fiscaux qu’elle permet.
Pourquoi avoir acquis le grand Champ des Aires des Rois situé en bas du village ?
Avez-vous un projet en tête ?
Cela fait 30 ans que Rians attend cette opportunité, et que les maires successifs s’y sont cassé les dents !
Nous avons acquis 2,8 hectares en zone naturelle protégée en 2025, au pied du village, pour sécuriser l’avenir de la commune et développer des projets. Il faut savoir que la commune ne dispose d’aucun terrain si près du village et de la départementale.
Aujourd’hui, certaines manifestations, comme la Courge en Fête, utilisent des terrains privés dont nous ne maîtrisons pas l’avenir.
Ce nouveau terrain naturel nous permettra d’aménager un espace de loisirs (jeux de boules, parcours de santé…), un aménagement paysager pour créer des espaces agréables ombragés tout en offrant des solutions alternatives pour les festivités et animations.
Comme vous avez pu le voir sur les abords de cet espace naturel, du stationnement a déjà été aménagé avec un cheminement piétonnier menant directement au centre du village et aux commerces.
L’installation de bornes de recharges pour les véhicules électriques, d’une borne foraine pour les animations et d’un éclairage public est prévue prochainement.
Pourquoi un habitat inclusif à l’hôtel Mery ?
L’habitat inclusif s’adresse aux personnes âgées à faibles retraites ou pensions de reversions qui souhaitent vivre chez elles tout en évitant l’isolement.
L’hôtel MERY, à l’abandon depuis 1984, nous est apparu comme le site le plus opportun pour recevoir ce projet, compte tenu de son emplacement central et stratégique.
La politique nationale encourage la création de ce type de projets par le biais de subventions. La commune n’a pas à porter financièrement ce projet, elle met uniquement à disposition le bâti.
C’est une opportunité pour Rians de voir une ruine se transformer en logements pour nos aînés. Dans ce cadre, nous avons validé, le 14 mai 2025, une mission d’accompagnement pour ce projet d’habitat inclusif avec l’association "Soleil Posé" qui a déjà suivi un projet similaire avec la commune de Varages.
Pourquoi une modification du Plan local d’urbanisme (PLU) ?
En 2018, l’ancienne municipalité a adopté le Plan local d’urbanisme (PLU).
Cette décision a eu pour effet de limiter fortement, à terme, les possibilités de construction et d’agrandissement sur une large partie du territoire communal. Or, pour de nombreux Riansais, une maison ou un terrain constitue souvent le premier bien transmis au sein d’une famille.
Conscients de cet enjeu majeur, nous avons souhaité corriger certaines situations vécues comme injustes, en réintroduisant, chaque fois que cela était possible et cohérent, des possibilités d’extension.
Ce travail a bien évidemment été mené sans aucun favoritisme ni clientélisme.
Nous avons constamment respecté notre ligne de conduite : agir pour le bien commun, sans intérêt personnel. Tout le monde ne peut pas en dire autant.
À notre arrivée, la préfecture nous a contactés concernant des irrégularités sur des permis déposés avant 2020. Plusieurs permis ont donné lieu à procédure auprès du tribunal administratif. Un des permis, accordé en 2019 par l’ancien maire à un ancien adjoint, a été annulé pour illégalité car attribué en zone non constructible et sans défense incendie.
Quel est l’état des finances de la commune à la fin de ce premier mandat ?
À l’issue de l’exercice 2025, la situation financière de la commune se traduit par un excédent de fonctionnement de plus de 1 million d’euros.
Nous sommes satisfaits de ce résultat qui traduit une bonne gestion de la commune tout en ayant tenu notre engagement de ne pas augmenter les taux d’imposition communaux durant les six années du mandat.
De nombreux investissements ont été réalisés et aucun emprunt sur le budget communal n’a été contracté.
Cette situation saine nous permet de nous projeter sereinement pour le prochain mandat, avec des projets crédibles et réalisables.
Nous continuerons à aller chercher toutes les subventions possibles.
Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à la poser via notre formulaire de contact et nous ne manquerons pas de vous répondre.
Notre réunion publique se tiendra le vendredi 13 mars 2026 à 18h30 à la Salle des Fêtes.